Restaurant Quedubon
Restaurant Quedubon : Bistrot français et vins naturels à Paris
Le Restaurant Quedubon, ouvert en 2018 dans le quartier du 19e arrondissement de Paris, est l'œuvre de Marc-Antoine Surand et Ollie Clark, un chef britannique champion d’Europe de la meilleure recette de produits tripiers en 2024. Depuis ses débuts, ce bistrot s’est imposé comme une adresse incontournable pour les amateurs de cuisine française authentique, notamment pour ses spécialités d’abats, de cervelle, ris de veau et fromage de tête. Sa réputation repose sur une démarche sincère, privilégiant la qualité des produits de saison et une cuisson juste, appréciée par une clientèle fidèle et passionnée.
Le restaurant se distingue par ses plats généreux, sa sélection pointue de vins naturels et son ambiance chaleureuse. La décoration lumineuse, mêlant simplicité et authenticité, crée un cadre convivial idéal pour un déjeuner ou un dîner entre amis, en amoureux ou en famille. La terrasse ensoleillée et la salle accueillante invitent à la détente, dans un esprit bistrot français traditionnel où chaque détail est pensé pour le plaisir des sens. Quedubon est une adresse qui respire la sincérité et la passion pour la cuisine de terroir, dans un cadre à la fois cosy et authentique.
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C’est meilleur quand c’est bon
@cestmeilleurquandcestbon
"Abats, gibiers, choux farçis… un bistrot traditionnel Dans une rue calme du 19e arrondissement de Paris, se cache un des meilleurs bistrots de la capitale. Gibiers, abats, plats mijotés… tout fait envie à l’ardoise. Menu dej à 22€ imbattable et carte des vins exceptionnelle."
Guide Lebey 2020 des bistrots
@guidelebey
"Pourquoi changer une formule gagnante ? C'est la sage décision qu'a prise Marc-Antoine Surand en reprenant ce bistrot clé en main. Il prolonge en fait avec un succès certain le travail accompli par son prédécesseur Gilles Bénard. La verrière extérieure illumine toujours autant la salle. Et à l'intérieur, la magie opère avec le même bonheur : parquet au sol, mobilier en bois, quilles de vin naturels exposées telles des trophées aux murs. Sans oublier le menu déjeuner resté imbattable, la cuisine qui fait grand cas des abats (cervelle, ris de veau, etc.) et le service comme l'ambiance impeccables. Que du bon pour cette institution des Buttes Chaumont."
Wanda Schpoliansky
@wandaschpo
"Gibiers et abats dont cervelle pochée au beurre citronné "
Guide Lebey 2024
@guidelebey
"Pourquoi changer une formule gagnante ? C'est la sage décision qu'a prise Marc-Antoine Surand en reprenant ce bistrot clé en main. Il prolonge en fait avec un succès certain le travail accompli par son prédécesseur Gilles Bénard. La verrière extérieure illumine toujours autant la salle. Et à l'intérieur, la magie opère avec le même bonheur : parquet au sol, mobilier en bois, quilles de vin naturels exposées telles des trophées aux murs. Sans oublier le menu déjeuner resté imbattable, la cuisine qui fait grand cas des abats (cervelle, ris de veau, etc.) et le service comme l'ambiance impeccables. Que du bon pour cette institution des Buttes Chaumont."
Paris
@everymanmapguides
"More information in the Everyman MapGuide 2020! The Everyman MapGuide can be found in your nearest bookshop or ordered online"
Paris
@knopfmapguides
"More information in the Knopf Paris MapGuide 2020! Order the guide here: http://bit.ly/2Ps9h4O"
MICHELIN Restaurants
@michelinrestaurants
"Sélection du Guide MICHELIN 2026 : Sélection MICHELIN. Cuisine : Traditional Cuisine."
ELLE à table
@elleatable
Philippine Darblay
@philoudarblay
Dose de France
@dosedefrance
Mon Paname 🍽🍷
@mon_paname
FRINGAL
@fringal.food
Guilhem Malissen
@guilhemmalissen
Marseille En Bouche
@marseille.en.bouche
Claire au Matcha
@claireaumatcha
Sézane
@sezane
Yaya Secrétan - Restaurant festif par Juan Arbelaez
33 Av. Secrétan, 75019 Paris, France
Ajouté par18714 utilisateurs
Pavillon Puebla
Avenue Darcel
Ajouté par17634 utilisateurs
Vandal
56 Rue des Alouettes, 75019 Paris, France
Ajouté par1892 utilisateurs
"Source : Emmanuelle Jary Cuisine : Bistrot / vins naturels Budget : €€ (menu déj 22€, carte ~50€) Propriétaire : Marc-Antoine Surand Tél : 01 42 38 18 65 Réservation : 01 42 38 18 65 (réservation conseillée) Adresse : 22 rue du Plateau, 75019 Paris Dans une rue calme du 19e, près des Buttes-Chaumont, se cache un des meilleurs bistrots de la capitale. Gibiers, abats, plats mijotés… tout fait envie à l'ardoise. Menu déjeuner à 22€ imbattable et carte des vins naturels exceptionnelle. Cervelle pochée, ris de veau croustillant. Une institution."
@valerian.ponsinet
"Bistrots sans gaspillages français https://www.instagram.com/reel/DYSD_FRKF9N/?igsh=cmJ2Nnd0MXRoejRx"
@ramytemim
"Recommandation de Tristan Resto et vins nature, style bistrot, à prix copains."
@philippe.ricard
"Top brasserie voyagagwur gourmand insta "
@jules.magnier
"menu déjeuner 22 euros gibiers abats et plats mijotés"
@ericl91
"Conseils de Cécile MIDI : 12h00 - 14h00 SOIR : 19h45 - 22h30 Jeudi : MIDI et SOIR Vendredi : MIDI et SOIR Samedi : SOIR uniquement "
@cimisa53
"Tradi bon marché abats...."
@olivier.garr
"parfait bistrot restaurant parisien https://www.facebook.com/share/v/1ATZJKfN17/"
@alexfoodworldwide
"Bistrot 22euros le midi - abats plats mijotés "
@mrcotedeporc
"CMQCB abats gibier choux farcis ris de veau..."
@lolo52
"Cuisine française traditionnelle / spécialité gibiers et abats Reco : CMQCB"
@alex.dzd
"Restaurant classique, spécialisé abats Menu entrée + plat + dessert = 22 € le midi Mais prendre plutôt à la carte car carte très intéressante et raffinée Entrée 14 € plat 30 € dessert 12 €"
@kant.s
"Pigeon, ris de veau, cervelles, ce bistrot typique cuisine des classiques de la gastronomie française. Leur vision de la lutte contre la production intensive c’est de servir des abats et des morceaux moins nobles "
@f.delory
"Restaurant : Quedubon Localisation : Paris, Paris Budget : non renseigné Source : rubrique “Au restaurant” de C'est meilleur quand c'est bon (pages publiques 1 à 9)."
@vero31
"Have specialty ris de veau"
@mags299
"Restaurant gastronomique spécialisé dans les abats."
@xavier.coquema5
"spécialité - abas ! grande carte des vins "
@lefebvre.ondine
"Restaurant spécialisé dans les abats"
@ec1967
"Wild meat, abats, and the promise of a good meal! https://vm.tiktok.com/ZGdmrL7QM/"
@joanroels
"https://m.youtube.com/shorts/_Tt2hcmroaE"
@arthur.delorme
"C'est meilleur quand c'est bon"
@naitche06
"Resto français de cochon https://www.instagram.com/reel/DSVUg91DEHh/?igsh=MTdjMnk3aWl5ZHF6"
@vdlajarte
"bistrot gibier abats quartier pas top"
@sebastien.perrot
"Resto français et un peu viandard, avec un chef british a l’air de sublimer tout ce qu’il touche, même la abbats (important de manger toute la bête!). La joue de boeuf a l’air indécente !! Et la sélection de vin longue comme jaja. Menu midi express à 22€ et sinon le soir plats à partir de 25/30€. Mais vraiment ça m’a l’air d’être une adresse incontournable ! A tester soon"
@baba.mrchd
"Gibier / abats / bons produits "
@marinettecsn
"C meilleur quand c’est bon"
@ghislaindv
"Restaurant classique, spécialisé abats Menu entrée + plat + dessert = 22 € le midi Mais prendre plutôt à la carte car carte très intéressante et raffinée Entrée 14 € plat 30 € dessert 12 €"
@kant.sc
"Gibiers, abats, plats mijotés."
@pierrearthur
"Bistro français traditionnel, cuisine d’abats et menu pas cher"
@yohann.lcz1
"Gibier Reco Philou Darbley"
@maiwennomnes
"Recommandation "C'est meilleur quand c'est bon" (ajout le 21/11/2025)"
@aude_e_perrin
"bistrot cuisine beaucoup de gibier, d'abat, de produits de saison entrees autour de 15€ menu midi entree plat dessert : 22€"
@a_delaroque
"Reco c’est meilleur quand c’est bon"
@lubreton8
"Bistrot C'est meilleur quand c'est bon Pépite"
@gazeaujeremy
"c’est meilleur quand c’est bon "
@qderevel
"Recommandé CMQCB - environnement très moche donc on n y va pas “exprès” mais menu midi à 22€ , abats et gibier, pâté en croûte et chou farci…"
@laurencels92
"Dommage qu’il soit situé dans le moche Paris… Prix imbattables et bistrot très bon"
@bistrotfelix
"Belle cuisine bistronomique moderne. C'est superbement exécuté avec des produits frais bien travaillés. Très belle carte de vin nature ou biologique. Attention le prix des bouteilles monte vite. Cependant la sélection au verre est excellente. Le menue à midi en semaine est une aubaine."
@pierre81
"champion d Europe de produit tripier "
@jon.courtois
"bistrot ou Anaïs travaille"
@marionbsc
"Reco le monde oct 25 Vous pouvez partager un article en cliquant sur les icônes de partage en haut à droite de celui-ci. La reproduction totale ou partielle d’un article, sans l’autorisation écrite et préalable du Monde, est strictement interdite. Pour plus d’informations, consultez nos conditions générales de vente. Pour toute demande d’autorisation, contactez syndication@lemonde.fr. En tant qu’abonné, vous pouvez offrir jusqu’à cinq articles par mois à l’un de vos proches grâce à la fonctionnalité « Offrir un article ». https://www.lemonde.fr/m-styles/article/2025/09/26/trois-restaurants-apprecies-par-nos-critiques-a-tester-a-paris_6642976_4497319.html?random=1517690584 Après les avoir fait blanchir dans l’eau bouillante, Ollie Clarke immerge les têtes de cochon au fond d’un grand bac en Inox rempli d’eau froide. Sous le poids des deux grosses masses roses à l’aspect gélatineux, un petit conglomérat de bulles d’air se forme et se met à gargouiller en remontant vers la surface. Avant d’enfourner la préparation, le chef aux yeux bleus et à la chevelure bouclée ajoute sa garniture aromatique : là, des carottes entières, ici, des oignons coupés en deux, mais aussi une demi-douzaine de tiges de fenouil frais, des grains de poivre noir et des graines de fenouil torréfiés – le tout complété par l’écorce de deux belles oranges sanguines (« les dernières de la saison »), ainsi qu’un trait de vinaigre de cidre. Dans douze heures, quand la viande aura bien cuit et qu’elle sortira de son bouillon, délicatement parfumée, Ollie Clark viendra soigneusement récupérer et effilocher la chair présente à l’intérieur des têtes de cochon. Il s’agira alors de compresser cette matière filandreuse au fond d’un plat de sorte à former un bloc homogène… et de la laisser reposer au frais, pour quelques heures encore. Cette phase de refroidissement permettra à la gélatine naturellement présente dans la viande de figer l’ensemble et de donner naissance à l’une des spécialités de la maison : le pressé de tête de porc, que l’on déguste ici en entrée, accompagné d’un relish (un condiment de cornichons et de câpres), d’une huile de verts de poireaux et d’une sauce gribiche bien gourmande. Etalé sur un morceau de pain, le pressé fond dans la bouche, lentement, comme du beurre : une vraie caresse charcutière. Nous sommes dans les cuisines du bistrot Quedubon. Le service de midi est dans une heure. Depuis sa reprise par le restaurateur Marc-Antoine Surand, en 2018, cette enseigne historique du quartier des Buttes-Chaumont (Paris-19e), connue pour servir, midi et soir, des classiques de la cuisine bistrotière, est aussi devenue un repaire pour les amateurs d’abats. La bonne réputation tient beaucoup à l’impulsion de son chef actuel, le Britannique Oliver Clarke, alias Ollie. Lequel voue un véritable culte au travail des produits tripiers, ces parties réputées non nobles (mais tout à fait comestibles), qui restent sur les carcasses des animaux une fois qu’elles ont été dépouillées de leurs muscles : on parle du foie, du cœur, des rognons, mais aussi des glandes (comme le ris), des pieds, des joues, des gésiers, des langues, la liste est longue… « Si l’on veut continuer à manger de la viande de manière responsable, il faut apprendre à valoriser toute la bête, alerte le natif de la région de Birmingham. En demandant toujours les mêmes morceaux, on encourage les éleveurs à se tourner vers l’industrialisation. » Vous pouvez partager un article en cliquant sur les icônes de partage en haut à droite de celui-ci. La reproduction totale ou partielle d’un article, sans l’autorisation écrite et préalable du Monde, est strictement interdite. Pour plus d’informations, consultez nos conditions générales de vente. Pour toute demande d’autorisation, contactez syndication@lemonde.fr. En tant qu’abonné, vous pouvez offrir jusqu’à cinq articles par mois à l’un de vos proches grâce à la fonctionnalité « Offrir un article ». https://www.lemonde.fr/m-styles/article/2025/09/26/trois-restaurants-apprecies-par-nos-critiques-a-tester-a-paris_6642976_4497319.html?random=1517690584 Celui qui est venu poursuivre sa carrière de cuisinier en France dans le sillage de la vague bistronomique, au début des années 2010, œuvre aujourd’hui, à travers les choix qu’il fait en cuisine, à apporter un soutien direct au monde agricole. « J’ai grandi dans la campagne anglaise. J’ai vu ce que ça donne quand on abandonne les petits producteurs : cela devient un système de masse, sans âme. En France, il y a encore une vraie richesse de terroir, d’artisanat. Il faut se battre pour la garder. » Le déclic a en partie eu lieu lors de son expérience au restaurant de la ferme de Clavisy. Au contact de cet élevage de l’Yonne, spécialisé dans la viande de haute qualité, Ollie Clarke a pris conscience de la difficulté du métier d’éleveur. « En tant que chef, cela m’a appris le respect de l’animal et du produit », commente-t-il. Cette inclination pour les abats se traduit sur la carte de Quedubon. Défileront sur notre table, ce jour-là : une tranche de pâté en croûte à base de poitrine de cochon, de hauts de cuisse de pintade et de ris de veau ; un foie de veau poêlé, servi rosé, avec une purée de pommes de terre (très beurrée), une compotée d’oignons à l’anchois et un jus de viande réduit à l’os à moelle ; ainsi qu’une belle pomme de cœur de ris de veau (la partie la plus raffinée de cet abat), ultra-croustillante, qui s’accommode de betteraves fondantes, cuites en croûte de sel, et d’une sauce câpres-raisins. Climax du repas : le pastrami maison grâce auquel le chef a gagné le premier prix du dernier Championnat d’Europe des produits tripiers, organisé par la Confédération de la triperie française. Cette délicatesse est préparée à partir de langue de veau mis en salaison avec des épices pendant sept jours, avant d’être fumée puis coupée très finement à la trancheuse Berkel. « On peut très bien manger moins de viande, mais mieux, assure Ollie Clarke pendant le coup de feu. Ce n’est pas forcément de la privation ; c’est juste une autre manière de voir les choses, plus ancrée, plus consciente. C’est ça, pour moi, la cuisine des abats. Une cuisine de respect. »"
@guithalie
"Chef Ollie Clarke Le Monde 2025"
@bechamels
"Tout y est bien : le cadre, les plats, les vins"
@mylene.jacquot
"Après les avoir fait blanchir dans l’eau bouillante, Ollie Clarke immerge les têtes de cochon au fond d’un grand bac en Inox rempli d’eau froide. Sous le poids des deux grosses masses roses à l’aspect gélatineux, un petit conglomérat de bulles d’air se forme et se met à gargouiller en remontant vers la surface. Avant d’enfourner la préparation, le chef aux yeux bleus et à la chevelure bouclée ajoute sa garniture aromatique : là, des carottes entières, ici, des oignons coupés en deux, mais aussi une demi-douzaine de tiges de fenouil frais, des grains de poivre noir et des graines de fenouil torréfiés – le tout complété par l’écorce de deux belles oranges sanguines (« les dernières de la saison »), ainsi qu’un trait de vinaigre de cidre. Dans douze heures, quand la viande aura bien cuit et qu’elle sortira de son bouillon, délicatement parfumée, Ollie Clark viendra soigneusement récupérer et effilocher la chair présente à l’intérieur des têtes de cochon. Il s’agira alors de compresser cette matière filandreuse au fond d’un plat de sorte à former un bloc homogène… et de la laisser reposer au frais, pour quelques heures encore. Cette phase de refroidissement permettra à la gélatine naturellement présente dans la viande de figer l’ensemble et de donner naissance à l’une des spécialités de la maison : le pressé de tête de porc, que l’on déguste ici en entrée, accompagné d’un relish (un condiment de cornichons et de câpres), d’une huile de verts de poireaux et d’une sauce gribiche bien gourmande. Etalé sur un morceau de pain, le pressé fond dans la bouche, lentement, comme du beurre : une vraie caresse charcutière. Nous sommes dans les cuisines du bistrot Quedubon. Le service de midi est dans une heure. Depuis sa reprise par le restaurateur Marc-Antoine Surand, en 2018, cette enseigne historique du quartier des Buttes-Chaumont (Paris-19e), connue pour servir, midi et soir, des classiques de la cuisine bistrotière, est aussi devenue un repaire pour les amateurs d’abats. La bonne réputation tient beaucoup à l’impulsion de son chef actuel, le Britannique Oliver Clarke, alias Ollie. Lequel voue un véritable culte au travail des produits tripiers, ces parties réputées non nobles (mais tout à fait comestibles), qui restent sur les carcasses des animaux une fois qu’elles ont été dépouillées de leurs muscles : on parle du foie, du cœur, des rognons, mais aussi des glandes (comme le ris), des pieds, des joues, des gésiers, des langues, la liste est longue… « Si l’on veut continuer à manger de la viande de manière responsable, il faut apprendre à valoriser toute la bête, alerte le natif de la région de Birmingham. En demandant toujours les mêmes morceaux, on encourage les éleveurs à se tourner vers l’industrialisation. » Celui qui est venu poursuivre sa carrière de cuisinier en France dans le sillage de la vague bistronomique, au début des années 2010, œuvre aujourd’hui, à travers les choix qu’il fait en cuisine, à apporter un soutien direct au monde agricole. « J’ai grandi dans la campagne anglaise. J’ai vu ce que ça donne quand on abandonne les petits producteurs : cela devient un système de masse, sans âme. En France, il y a encore une vraie richesse de terroir, d’artisanat. Il faut se battre pour la garder. » Le déclic a en partie eu lieu lors de son expérience au restaurant de la ferme de Clavisy. Au contact de cet élevage de l’Yonne, spécialisé dans la viande de haute qualité, Ollie Clarke a pris conscience de la difficulté du métier d’éleveur. « En tant que chef, cela m’a appris le respect de l’animal et du produit », commente-t-il. Cette inclination pour les abats se traduit sur la carte de Quedubon. Défileront sur notre table, ce jour-là : une tranche de pâté en croûte à base de poitrine de cochon, de hauts de cuisse de pintade et de ris de veau ; un foie de veau poêlé, servi rosé, avec une purée de pommes de terre (très beurrée), une compotée d’oignons à l’anchois et un jus de viande réduit à l’os à moelle ; ainsi qu’une belle pomme de cœur de ris de veau (la partie la plus raffinée de cet abat), ultra-croustillante, qui s’accommode de betteraves fondantes, cuites en croûte de sel, et d’une sauce câpres-raisins. Climax du repas : le pastrami maison grâce auquel le chef a gagné le premier prix du dernier Championnat d’Europe des produits tripiers, organisé par la Confédération de la triperie française. Cette délicatesse est préparée à partir de langue de veau mis en salaison avec des épices pendant sept jours, avant d’être fumée puis coupée très finement à la trancheuse Berkel. « On peut très bien manger moins de viande, mais mieux, assure Ollie Clarke pendant le coup de feu. Ce n’est pas forcément de la privation ; c’est juste une autre manière de voir les choses, plus ancrée, plus consciente. C’est ça, pour moi, la cuisine des abats. Une cuisine de respect. » Lé. Bo. L’adresseQuedubon, 22, rue du Plateau, Paris-19e. @quedubon_bistrot Le sens du détail La philosophie antigaspillage « nose to tail » (« du nez à la queue »), pratiquée par le chef britannique Ollie Clarke – inspirée par son compatriote Fergus Henderson. Pour se désaltérer Un très large choix de vins à dominante nature : des cuvées du domaine L’Anglore (tavel) à celles de Cyrille Sevin (cheverny). L’addition A la carte (midi et soir) : entre 12 € et 46 €. Au déjeuner : formule à 21 €."
@ts4h9jfqqw5
"Article Le Monde. Spécialités abats."
@hamutarou
"Inscrit au guide Michelin, conseillé par Anto"
@laureanneee
"Resto avec abats à l’honneur Sur réseaux "
@mulkensx
"Très bon pour les abats et bon vin"
@truche
"From Jacques Martin Tardivat"
@wallyfromny
"champion du monde de tripiers..."
@emilie.eysseric92
"Reco Claire Pichon. Spécialités d'abats (mais pas que), cuisson juste, assaisonnements pointus et vifs... "
@karinphilippe51
"spécialités de produits tripiers cervelle ris de veau fromage de tête "
@wilma.galfre
"Best restaurant ever no words to describe it. Among all the places I’ve been in my life I would choose this one. Felt like a 70’s Michelin cusine. Wow! "
@luigipezzotti
"à voir car carte quotidienne"
@vrarj
"Ils font des beaux plats généreux et intéressants."
@nicolea
"cuisine française - un peu cher mais très qualité. Recommande par Anna"
@chachaclauzure
"A essayer mais pas si tu es végétarien, bon restau recommandé par le Monde et qui a l'air de faire de bons abats !!"
@cannellou
"Que du Bon, c’est l’adresse parfaite pour déconnecter un moment du tumulte parisien. On s’y installe en terrasse ou dans la salle lumineuse, on laisse filer le temps, et on se laisse porter par une cuisine généreuse, simple et pleine d’âme. Ici, chaque assiette réconforte : viandes fondantes, légumes de saison parfaitement travaillés, plats du jour pleins de fraîcheur et de goût. Les vins vivants, sélectionnés avec soin, prolongent cette impression de légèreté conviviale — chaque gorgée accompagne à merveille l’ambiance détendue du lieu. Chez Que du Bon, pas de prétention : juste une vraie sincérité, une envie de bien faire, et cette chaleur discrète qui fait qu’on a envie d’y revenir encore et encore. Un bistrot idéal pour un déjeuner au soleil, un dîner entre amis ou un moment en amoureux sans prise de tête, juste pour savourer. Plats à prendre :"
@lesblancsmanteaux
"bistrot tripier pour manger des pressés ou des ris de veau démarche moins mais mieux appréciable y'a aussi du poisson et pas forcément que des abats "
@antoine.poli
"Bit far but worth to try! A small, local only knows place!"
@py.lgb
"Top de bout en bout. Le lieu la cuisine les dessert peut être un peu en dessous mais sinon"
@henri.garnier
"Trop viendard pour moi mais très bon, accueil sympa "
@louib
"Cervelle de veau et ris de veau très bien cuisinés"
@matthieu44
"Bistronomie - entrées 10/15€ - plats 30/45€"
@carlosw
"https://www.instagram.com/reel/DDFcgncOkdk/?igsh=MXd2dHl4ZDE4Ymxtbw=="
@felipek0411
"c'est la rolls des bistrot d'après pudlo "
@wassef.battikh
"Bistrot canaille de l'année "
@noemie09
"Élu meilleur bistrot convivial "
@nunzinho
"Menu midi entré plat dessert miaaam"
@aliceeeglll
"Pastrami de langue de veau"
@leorsel99
"Delicieux ! Bonne brasserie "
@chtitezazou
"Cervelles veau citronnée, ris de veau, pastrami …"
@terreshn
"bonne brasserie française "
@pham_claire
"Bistrot français très quali - assez cher"
@louesdonelise
"Conseil Vino Pas cher le midi genre 20e et très bon "
@pieropepito
"Bistrot incroyable en terme de proposition culinaire surtout la viande et qui devrait satisfaire meme les plus dur à cuire ."
@ehueni
"Pourquoi changer une formule gagnante ? C'est la sage décision qu'a prise Marc-Antoine Surand en reprenant ce bistrot clé en main. Il prolonge en fait avec un succès certain le travail accompli par son prédécesseur Gilles Bénard. La verrière extérieure illumine toujours autant la salle. Et à l'intérieur, la magie opère avec le même bonheur : parquet au sol, mobilier en bois, quilles de vin naturels exposées telles des trophées aux murs. Sans oublier le menu déjeuner resté imbattable, la cuisine qui fait grand cas des abats (cervelle, ris de veau, etc.) et le service comme l'ambiance impeccables. Que du bon pour cette institution des Buttes Chaumont."
@guidelebey2024
"Restaurant bistronomique et bar à vin bien noté "
@antoinedelage
"excellent menu qui change régulièrement (chef anglais qui maîtrise) excellente carte de vins"
@boomscud
"Tu prends un plat à la carte le midi (pas donné) et quand tu sors tu vas en face dans la boulangerie d’acheter un sandwich tellement t’as la dalle. "
@neveu_pascale
"Concept bistro-cave-epicerie, on y savoure une cuisine de marché et on peut repartir avec des produits régionaux mille-feuille de boudin au miel et pommes un vrai régal"
@sandpinhas
"Chill bistrot with solid food. Very comforting. Would def go back whenever "
@jnemo22
"great food, awesome wine list cervelle ParisbyMouth is "
@mayo_jaune
"Gros coup de cœur pour cette nouvelle adresse Produits du terroirs et 100% fait maison Recommandations pour l’entrée de saint Jacques, le pithiviers au canard et la tarte à la clémentine €€"
@marieariaux
"Restau avec une jolie petite terrasse de souvenir"
@lucas.lefrancq
"M° Buttes-Chaumont Menus : 21 € (formule), 24 € (déj.) • Carte : 35-50 € • 12h-14h, 19h45-23h Fermé samedi midi, dimanche"
@elodragon
"Paris 100 restos insolites "
@babooshka27
"22, rue du Plateau, Paris 19e l Tél. 01 42 38 18 65 l M° Buttes-Chaumont l Menus : 21 € (formule), 24 € (déj.) l Carte : 35-50 € l 12h-14h, 19h45-23h l Fermé samedi midi, dimanche C’était la table du truculent Gilles Bénard, lieu de fête et de vie, ranimant une rue endormie au bout des Buttes-Chaumont, à quelques pas du métro. C’est la demeure de Marc-Antoine Surand, ayant fait florès dans l’événementiel, qui tint table sur péniche (Mademoiselle, jadis, au pont Marie). Ce joyeux aubergiste choisit les vins avec sûreté et les produits avec passion : carreau des producteurs à Rungis, poissons livrés chaque jour, crème et beurre de Borniambuc en Normandie. Il propose les mets vifs et bien assaisonnés de Yuta Yotoke, passé au Villaret et aux Climats. Le lieu a du chic avec ses tables en métal, son comptoir d’entrée, ses tons grisés. Le menu du jour sur ardoise est une grandissime affaire (exemple ce midi : langue de veau sauce gribiche, encornet grillé, sauce vierge et riz pimenté, jolie tarte au citron). Le soir à la carte, les propositions fusent, érigeant les abats en rois du lieu (cervelle meunière aux câpres, ris de veau croustillant, pommes grenailles). Les vins sont malicieux avec une carte aux 200 références (menetou salon d’Henry Pellé, côtes-du-rhône rouge la Réméjeanne) parfaits pour se marier avec les saint-jacques en carpaccio, le lieu jaune aux légumes sautés, le pied de veau avec la queue de bœuf. Et, in fine, des desserts jouant la tradition bistrot avec brio : fontainebleau, île flot- tante ou jolie tarte Tatin. Voilà ce qui vous attend là comme un pur bonheur à saisir."
@gdelusigny
"branché fenre bistrot bar à vins"
@annalisadu17
"Bistro, cave, épicerie : tout est bon ! "
@laaauw
"Excellent restau. Très bon bistrot"
@caroetjean
"Terrasse géniale à l’écart dans 19 lampions"
@ml.aussilloux
"Le midi c’est menu abordable Très bon"
@thomas.houg
"Beaucoup de références diverses et variées de Vin Excellente cuisine Bonne ambiance à côté des Buttes Chaumont Top Pas donné tout de même "
@morlierer
"avec papa mais fermer le lundi "
@bellier.laura
"Bistro de saison délice et vins nature (reco en rang d’oignons) "
@legris.chl
"Cuisine française avec carte changeante. €€"
@francitacuisine
"Essayer la cervelle, foie de veau, ris de veau , pigeon un des meilleurs bistrots de la capitale. Gibiers, abats, plats mijotés... tout fait envie à l'ardoise. Menu dej à 22€ imbattable et carte des vins exceptionnelle. "
@nickoparis15